Avoir ses règles dans le Tiers-Monde : quand la nature devient fléau

 

Il faut dire que ce sujet est tabou dans certaines parties du monde. Dans les tiers-monde, les femmes sont gênées avec cet évènement tout à fait naturel, surtout que les filles ne vont pas à l’école durant cette période. Une idée encore farouche et qui ne convient pas aux femmes.

L’histoire reste et gêne l’évolution

Nous ne sommes plus à l’époque bête où nous ne connaissons rien de la science humaine et sa morphologie, mais on reste à croire que nous sommes des gens sauvages et loin de la civilisation.

regles solutionsOn ne parle pas des femmes qui sont les sujets d’infection, car c’est le moment où elles se purifient. Très méfiantes avec un esprit malsain, les femmes sont dotées d’un pouvoir maléfique durant cette période et elles sont mises à l’écart. Les filles ont également un grand problème avec les règles œstrales, car les tampons et serviettes sont chers à leur niveau de vie, de ce fait, elles utilisent des torchons, des feuilles ou du papier journal qui ne sont pas du tout confortable et loin d’être si hygiénique. Elles ratent souvent l’école par peur d’être mal vu et surtout, qu’avec ces accessoires, elles ne sont pas du tout à l’aise à chaque mouvement.

Au Kenya, des associations comme Femme international ont pris l’initiative de distribuer un kit coupe menstruelle et éduquer les jeunes pour son utilisation. Oui, mais la coupe elle-même a son histoire bien développée par ce site avec un reportage des pays qui ont le plus besoin de cette matérielle, faute de moyen.

 

Il y a toute une histoire de femmes en règle

Ce n’est pas seulement au Kenya, mais même au Japon, les femmes n’ont pas le droit de travailler dans l’industrie des sushis, car il parait que quand elles sont en règle, elles n’ont plus ce don gustatif tant important dans cette industrie. Mais aussi de faire travailler les femmes après 22h, car dans cet état, elles sont dangereuses. Alors que depuis quelques années au Japon, le restaurant le « Wall Street Journal » n’emploie que des femmes, et il marche bien.

vagin protectionOn a également la tradition chaupadi à Népal. Les femmes en règle sont écartées de la ville et elles vivent dans les cabanes. C’est une vraie torture, car ses filles et femmes sont sans contact de leurs familles, et même du monde extérieur. Il y a quand même les cours de sensibilisations des femmes qui peuvent quand même éliminer cet esprit et améliorer les choses.

C’est toujours un grand problème pour les femmes sans abris quand elles sont en règle, car même les donateurs n’amènent pas des serviettes hygiéniques au foyer, et c’est rare d’en trouver dans les centres d’accueil. En Amérique, l’organisation Distributing Dignity distribue des produits d’hygiène dans divers centres d’accueil.

  • Au Malawi, l’état d’une femme en règle est un secret. Les filles ne sont pas au courant de son état, et elles utilisent également des vieux vêtements et n’ont pas le droit de parler avec les garçons. L’UNICEF a entamé un programme d’éducation d’hygiène aux filles, et pour informer les garçons, mais aussi que les parents en parlent avec leurs enfants.
  • En Bolivie, les filles n’ont pas le droit de jeter leur serviette à la poubelle, sinon elles peuvent attraper le cancer. Pour le premier propos, c’est un peu normal pour une question d’hygiène, mais en ce qui concerne le cancer, c’est un peu osé non ! En tout cas, les filles gardent leur serviette dans leur sac jusqu’à chez elle, oui, c’est un peu déconcertant, et c’est la raison d’existence de la coupe menstruelle.

La meilleure solution avec ces tabous et autres est d’utiliser une coupe menstruelle. Avec elle, pas d’odeur ni de fuite, et on peut même faire beaucoup d’activités, en plus, c’est facile à utiliser et elle résiste 12 heures si on n’a pas de règles abondantes, donc c’est très utile pour les jeunes filles. Elles sont faciles à en procurer dans les grandes surfaces et munies d’une notice d’utilisation avec des images explicites.